Avez-vous loupé quelque chose au Desert Trip Festival ?

Des billets hors de prix, quelques surprises et des blagues qui tournent autour d’un seul sujet (Donald Trump). Comme l’a résumé Mick Jagger : « Bienvenue dans la maison de retraite des musiciens chics. »

Les Rolling Stones et Bob Dylan (vendredi), Paul McCartney et Neil Young (samedi), et Roger Waters et les Who (dimanche) : six groupes de légende et un ticket d’entrée non moins légendaire, allant de 399€ à 1 599€, pour assister à la première édition du festival et certainement la dernière réunion des poids lourds du rock des années 1960. Est-ce qu’un pass 3 jours valait vraiment un mois de SMIC ? Quelques éléments de réponse aujourd’hui.

Un point pour l’audace. OK, c’est vrai. À lire la presse américaine, on constate qu’il y a un certain nombre de choses qu’on ne pouvait voir qu’à Desert Trip ce weekend. Neil Young sur scène avec Paul McCartney. Les Stones présentant quelques morceaux de leur prochain album, « Blue & Lonesome ». Une nouvelle chanson de Neil Young. Mais il y a aussi des choses qui auraient dû rester à Desert Trip, enfouies dans le sable. Cette reprise de Come Together par le groupe de Jagger fait partie de cette deuxième catégorie.

Tous contre Trump. Du reste, le Desert Trip était aussi le festival de Donald. À quelques heures du deuxième débat pour les présidentielles, Neil Young a enchainé les blagues sur le candidat Trump. « Revenez demain, a-t-il déclaré. Roger [Waters] va fabriquer un mur et refaire du Mexique un grand pays. » Car Waters, quelques jours plus tôt, avait traité Trump d’abruti pendant son concert à Mexico. Bob Dylan, lui, a simplement fini son set par Masters Of War. Les tirs partaient beaucoup dans le même sens ce weekend. Mais vous savez, les vieux, ça radote.

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