Les Stones veulent que Trump arrête d'utiliser leurs musiques

Le fait que le président américain utilise la chanson « You Can’t Always Get What You Want » lors de sa campagne de réélection ne plaît pas aux Anglais. Résultat : ils menacent de le poursuivre en justice pour violation des droits d’auteurs.

Ce n’est pas parce qu’on s’appelle Donald Trump qu’on a le droit de faire ce que l’on veut. Même si le président américain est en droit d’aimer l’album « Let It Bleed » des Rolling Stones, il n'est plus en droit d’utiliser la dernière chanson de cet album, You Can’t Always Get What You Want, lors de ses meetings.

Les Anglais sont entrés en contact avec le BMI, un organisme de protection des droits musicaux aux États-Unis, qui a ensuite fait cette déclaration via un communiqué : « Si Donald Trump n’en tient pas compte et persiste, il serait alors poursuivi en justice pour avoir brisé l’embargo et avoir joué de la musique non autorisée. » En clair, le président prend des risques s’il continue de mettre le morceau à la fin de ses discours, comme il l'a encore fait à Tusla le 20 juin.

Dans cet article du site Deadline, le BMI indique que le président a le choix parmi plus de 15 millions d’œuvres musicales, mais que chaque artiste peut décider d’exclure une ou plusieurs chansons de cette énorme liste s’il le souhaite, et donc s’opposer à son utilisation. C’est cette action légale que les Stones ont décidé de mener afin de faire plier le président. Les équipes de campagne de Trump ont reçu une lettre leur informant que toutes les chansons des Stones étaient exclues de la liste, « et que toute utilisation future de ces compositions musicales violerait son accord de licence avec le BMI ». Clair, net et précis.

Ce n’es pas la première fois que les Anglais affichent leur mécontentement envers Donald Trump : déjà en 2016, ils avaient fait savoir qu'ils n'étaient pas d'accord avec l'utilisation de leurs chansons pour ses événements. D'ailleurs, la liste des artistes qui pensent la même chose que Keith Richards et sa bande est longue : Queen, Neil Young, Adele, REM, Pharrell Williams et plus récemment les ayants droit de feu Tom Petty se sont tous opposés au président. 

Pour se raccrocher à l’actu, il ferait mieux de lancer Violent Crimes de Kanye West. Contrairement aux Stones, il y a peu de chance que le rappeur dise quoi que ce soit. 

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