Les « stranger things » du Pitchfork Festival Paris

À ceux qui pensaient qu’il était devenu « so mainstream », le festival répond pour sa sixième édition à Paris avec le « Pitchfork Avant-Garde » : une contre-programmation obscure et osée en préambule de la grosse édition. Voici nos trois coups de cœur chelou.

Alex Cameron

Que dire de ce Canadien resté dans l’ombre chez nous jusqu’à son récent « Jumping the Shark » ? Sorti fin août, le disque révélait un Springsteen tout en retenu sur des synthés plus classes qu’une Cadillac retapée. Argument hipster : son récent showcase était tellement plein à craquer que personne n’a remarqué Connan Mockasin, visiblement grand fan du grand bonhomme (2 mètres).

Point chelou : 6,6 / 10

Requin Chagrin

En France, on n’a pas de pétrole, mais on a la mer (Ramatuelle-en-Riviera), la twee pop (Aline), les 35 heures (Martine Aubry), la débrouille (les labels la Souterraine et AlmostDiscos) et la mélancolie (le chagrin). Il nous manquait juste des requins, mais Marion Brunetto a réussi à mélanger la Riviera, Aline, les 35 heures, la débrouille, la mélancolie dans Requin Chagrin. Donc c’est bon.

Point chelou : 7,9 / 10

Tirzah

Dans nos grandes villes polluées, connectées et bientôt pleines de robots, il existerait une sorte de no go zone où Erykah Badu jouerait une musique soul et analogique. Le projet en question a été recueilli par Joe Goddard de Hot Chip sur son label à la pointe, Greco-Roman. Et ça s’appelle Tirzah, nom dont la signification en hébreux serait « elle est mon délice ».

Point chelou : 9,1 / 10

Pitchfork Avant-Garde : les 25 et 26 octobre dans le quartier Bastille
Pitchfork Festival : les 27, 28 et 29 octobre à la Grande Halle de la Villette

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