Voici les 10 meilleures pochettes d'albums de 2020

Des Strokes à Benjamin Biolay, retour sur les pochettes d’album qui ont marqué l’an 2020.

The Strokes - "The New Abnormal"

Encore une fois, on retrouve une pochette à l’image du disque : une peinture abstraite pour illustrer “le nouvel anormal”. Les Strokes ont utilisé le tableau Bird Of Money peint par Jean-Michel Basquiat pour leur dernier album ; l’artiste avait créé un style bien particulier à travers ses peintures, c’est également l’ambition musicale du groupe sur “The New Abnormal”.

Tame Impala - “The Slow Rush”

Réalisée par le photographe Neil Kruger, la pochette du dernier album de Kevin Parker a été shootée au beau milieu du désert de Namibie, dans la ville abandonnée de Kolmanskop. Plus personne n’y vit depuis un siècle et les dunes de sable ont petit à petit envahi les bâtiments. Le but de l’artiste était de faire coller la pochette de “The Slow Rush” avec sa musique, qui évoque essentiellement le temps qui passe. Et l'on peut dire que c’est très joliment réussi.

Kalash Criminel - “Sélection Naturelle”

Le rappeur de Sevran a toujours évoqué ses revendications politiques et son engagement dans ses textes. Sur son dernier album, il a franchi un nouveau cap en voulant dénoncer les violences policières. Représenté en tant qu’enfant face aux forces de l’ordre sur sa pochette, Kalash Criminel signe la meilleure cover de l’année du rap français avec “Sélection Naturelle”, réalisée par l’inévitable Fifou.

The Weeknd - “After Hours”

The Weeknd a marqué 2020 en sortant l'un des albums les plus vendus de l’année, mais aussi à l'esthétique super léché. Avec “After Hours”, le chanteur a créé un univers totalement inspiré de films américains des années 1980. Il est allé jusqu’à reprendre le costume de Robert De Niro dans Casino pour ses clips mais aussi pour la pochette de son album qui marque un réel contraste avec tout ce qu’il a proposé sur ses précédents albums.

Teyana Taylor - “The Album”

Après Travis Scott, Stormzy et Rihanna, c'est au tour de Teyana Taylor de se faire shooter par le photographe Daniel Sannwald. “Je voulais que ma pochette soit puissante et représentative des femmes fortes issues de ma culture”, a expliqué la chanteuse, qui est allée jusqu’à reprendre une pose iconique de Grace Jones.

Benjamin Biolay - “Grand Prix”

À la mort de Bianchi [pilote automobile français décédé en 2014, ndlr], qui m’a profondément choquée, j’ai écrit le morceau Grand Prix, qui est une sorte d’hommage. Mais je ne pensais pas que cette chanson empiéterait sur la thématique de l’album”, balançait Biolay à la sortie de l’album. Fan de Formule 1, le chanteur s’est donc totalement inspiré de cet univers pour sortir l'un des meilleurs visuels de 2020.

Oneohtrix Point Never - “Magic Oneohtrix Point Never”

Peut-être inspirée de la cover de “Currents” de Tame Impala, celle de l’album d’OPN crée immédiatement un drôle d’effet d’optique. Rien de mieux pour coller à la musique expérimentale du producteur américain, qui a enregistré l'intégralité de “Magic Oneohtrix Point Never” pendant le confinement. La pochette a été réalisée par Robert Beatty en étroite collaboration avec Oneohtrix qui savait dès le départ qu’elle marquerait les esprits. Bingo.

Mac Miller - “Circles”

“Circles” est sorti plus d’un an après la mort du rappeur et évidemment, son décès a largement influencé la pochette de son tout dernier album. Ces photos superposées en noir et blanc rendent le visage de Mac Miller flou, lui qui avait l’habitude des drôles de mises en scène sur les pochettes de ses albums précédents. Cette cover permet de lui rendre un ultime hommage.

070 Shake - “Modus Viviendi”

070 Shake a choisi d’être transformée en cyborg sur sa pochette, en optant pour une peinture futuriste. Le graphique est entièrement réalisé par le très talentueux Sam Spratt qui a également réalisé la pochette de “Man On The Moon III” de Kid Cudi.

Don Toliver - “Heaven or Hell”

Le jeune rappeur signé chez Cactus Jack - label de Travis Scott - a sorti son tout premier album en 2020 et la pochette est aussi réussie que le disque. Il s’agit de la seule cover réalisée par le peintre américain Matthew McCormick qui s’est chargé de l’ensemble de l’esthétique de la version physique du disque, allant de la quatrième de couverture au livret. Fortement influencé par Edward Hopper, on ne peut que conseiller à McCormick de faire encore plus de pochettes d’albums en 2021.

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