Anton Newcombe se drogue-t-il au travail depuis qu'il ne prend plus de drogues ?

Quelques mois à peine après « Third World Pyramid », le Brian Jonestown Massacre revient avec un seizième album, « Don’t Get Lost ». Ça sort le 24 février et c’est toujours aussi halluciné.

Le premier single de Don’t Get Lost ne laisse que peu de place aux doutes : enregistré aux côtés de Tess Parks, avec qui Anton Newcombe avait publié l’album « I Declare Nothing » en 2015, Groove Is In The Heart, basé sur une rythmique solide, est une impressionnante ode pour guitares droguées et démesurées. On y entend cinquante ans de rock et de blues digérés, une grammaire musicale singulière et une dimension psychédélique qui donne toute sa puissance et sa tension à la musique du Brian Jonestown Massacre.

À croire qu’Anton Newcombe n’a jamais paru aussi halluciné que depuis qu’il a arrêté les drogues dures, comme il aime à le répéter un peu partout depuis 2014. À l’époque, cette décision avait pu inquiéter ses fans les plus acharnés. La vérité, pourtant, c’est que l’Américain n’a jamais été aussi porté sur les mélodies hypnotiques que ces dernières années, visiblement passées en studio à enchainer les projets, personnels ou non.

On parie donc que les plus accros à ces chansons sous psychotropes (et on sait qu’ils sont nombreux) se jetteront sur « Don’t Get Lost », qu’Anton Newcombe a enregistré dans son studio à Berlin aux côtés d’une tripotée de musiciens tout aussi cinglés : Pete Fraser (saxophoniste de The Pogues et New Young Pony Club), Tim Burgess (The Charlatans), Tess Parks et Shaun Rivers. Pas encore sorti, le disque est déjà stupéfiant.

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