Le son venu d'ailleurs : Skip&Die

Une chanteuse sud-africaine qui a vécu au Portugal s’entoure d’un producteur hollandais et de musiciens de Johannesburg et Capetown pour composer une tropical bass… chantée en 7 langues.

9354 km. C’est la distance qui sépare l’Afrique du Sud (le pays de la chanteuse et leader de Skip&Die Cata.Pirata) des Pays-Bas (du producteur Jori Collignon). Début des années 2010, leur rencontre va se faire en Europe. Gage de qualité, le premier album de Skip&Die est signé sur le label belge Crammed Discs (de Marc Hollander du groupe Aksak Maboul) dont la spécialité est justement… de ne pas avoir de spécialité.

En 2012. Skip&Die mettent donc en bac un premier album, « Riots in the jungle », mélange de quatre langues sud-africaines, de portugais, d’anglais et d’espagnol et de patchworks d’électro-world music. L’énergie, le son : on est proche de M.I.A. Et tout comme la chanteuse anglaise, les Skip&Die se font remarquer lors d’un passage aux Trans Musicales de Rennes, l’année de la sortie de leur premier album. Le petit scandale du disque : leur morceau Love Jihad.

Clip et coiffure. Mais, contrairement à la grosse artillerie de la rappeuse internationale, la bande de Cata.Pirata a ce souffle et cette méthode « artisanale » plus chaude et plus durable. La chanteuse, plasticienne également, réalise la plupart des clips (et certainement ses coiffures). Et, en 2015, c’est encore en famille que le groupe sort son deuxième album « Cosmic Serpents » qui oscille entre cumbia, rap et electro.

Le 7 avril, Skip&Die se posera au festival Electrochoc (Où ? À Bourgoin-Jallieu enfin)

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