Qui es-tu Kartell, cousin français d'Anderson .Paak ?

Membre historique de Roche Musique, dont il est la première signature, le Français a pris le temps de façonner son troisième EP, « Daybreak ».

« Début 2018, nous sommes déjà deux ans après mon dernier EP "Last Glow". J’ai la chance de pouvoir encore beaucoup voyager avec ma musique, de jouer en Asie et aux Etats-Unis. Mais je sens qu’une transition est en train de s’opérer. » Cette confusion, narrée par Kartell en personne, est à l’image d’un artiste qui a pris le temps de se définir, de pleinement se raconter. En 2018, cela fait pourtant une dizaine d’années que le Français bidouille ses mélodies. Comme souvent, tout a commencé dans sa chambre, à Tours, avec le sample comme technique favorite pour contenir dans ses morceaux tout ce qu’il écoute : du R&B et de la house, de la pop et du soft-rock.

Depuis, beaucoup de choses ont changé. Si ce n’est cette passion qui incite Kartell a peaufiner sur la durée ses différentes compositions. « Daybreak » a ainsi été travaillé ces trois dernières années, entre Paris et Londres. De multiples aller-retour au cours desquels Kartell semble s’être goinfré d’expériences, de sons (la soul, notamment) et de collaborateurs : des interprètes (SG Lewis, Tim Atlas), mais aussi différents musiciens, censés amener une touche acoustique à ce groove profondément électronique.

Une chaleur humaine accentuée par le mastering de Joe Laporta (Frank Ocean, FKA Twigs, Solange), qui permet au Français de développer ce son tant recherché depuis la sortie de « Last Glow » en 2016 : soit une électro-pop parfaitement groovy, qui donnent envie de passer la soirée sur la plage, autour d'un barbecue, avec le bruit des vagues en arrière-fond.

« Intemporel et soul, le projet raconte nos relations avec les souvenirs et la façon dont nous voyageons à travers eux ». Tels sont les mots de Kartell pour définir son EP. Ce qu’il ne dit pas, c’est que Stay ou Time sont aussi beaux qu’une jam session entre Aayliah, Mac DeMarco et Anderson. Paak, le tout sur des plages synthétiques héritées des années 1980. Mieux, « Daybreak » contient au moins un tube : All In, qui cumule déjà plusieurs millions d’écoutes sur les plateformes et s’entend comme un parfait antidote à la morosité ambiante.

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