Le batteur des Strokes lâche un album surprise

Avec son projet solo baptisé Machinegum, Fabrizio Moretti a sorti un album le week-end dernier sans rien dire à personne. Et c’est une bonne nouvelle, en attendant celui des Strokes.

OVNI. La communication, les teasings et les interviews, ce n’est visiblement pas pour Fabrizio. Le batteur des Strokes, qui avait lancé son groupe Machinegum l’année dernière lors d’un concert à Brooklyn, vient donc de balancer sur les plateformes de streaming « Conduit », 11 morceaux aux tendances new wave qui mettent à l’honneur les synthés. L’univers de Machinegun est un mélange entre des mélodies planantes (Knots, Walking Habits), sa passion pour son instrument (Deep Red et son solo de batterie) et de la funk futuriste bizarre faite dans une navette spatiale direction un univers encore méconnu où les Daft Punk passent leurs vacances (Atomized, Sugar and Vice). 

Amérique du Sud. En toute honnêteté, et même si l’on peut fatalement entendre la patte des Strokes à certains endroits ici et là (City Walls, Sugar and Vice), Fabrizio Moretti a sorti le meilleur disque de 1986 en 2019. Un album rétro où le batteur, loin des carcans des Strokes, exprime sa créativité, comme le fait Julian Casablancas avec The Voidz. 

Ce n’est pas la première fois que le musicien de 39 ans s’implique dans d’autres projets que les Strokes : il a collaboré avec l'artiste d'origine vénézuélienne Devendra Banhart, qui fait du folk psyché, sur le projet Megapuss et fait aussi partie du supergroupe Little Joy aux côtés du Brésilien Rodrigo Amarante. Logique puisque Fabrizio est né à Rio de Janeiro d’un père italien et d’une mère brésilienne.

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