La bombe mexicaine du jour : Eddie Mercury

Avec un nom aussi introuvable sur les internets, on a failli passer à côté du producteur techno le plus mexicain du moment.

Pour découvrir cet inconnu, il fallait écouter en 2013 la compilation-manifeste « El Techno Mexicano » du label Sicario ou la « All Star Mexico », éditée l’année suivante chez Correspondant, le label de Jennifer Cardini. Dans l’une comme dans l’autre, un mystérieux « Eddie Mercury » plaçait un titre et s’entourait des fins limiers du cru, de Andre VII à Thomass Jackson.

Eddie Mercury, ou « Ed. Lafuente », ou « Los Mekanikos » (son duo avec Max Jones) est, comme tous ses pseudo l’indiquent : 1. Mexicain. 2. Moustachu. 3. Très mal référencé sur Google. Ces trois affirmations sont aussi vraies qu’elles sont le meilleur moyen de définir sa techno qui chante en espagnol, joue sur des basses très poilues et reste en dehors des radars du buzz.

Pourtant, en une poignée d’EP, quelque part entre Philipp Gorbachev et Madato (on conseille « The Worst of Eddie Mercury » et le Candyflip en duo avec Andre VII), Eddie déroule une idée claire de ce que doit être sa techno mexicaine : une musique ludique, mécanique et ventrale avec des basses peaufinées à la presse hydraulique. Son morceau le plus streamé s’appelle In Mexico où une voix de robot y répète tout du long : « I was born in Mexico… » Vous vouliez un porte-étendard de la tech-mex ? Ne cherchez plus. Et si jamais vous trouvez plus chauvin, on vous paye un Pepito-Guacamole.

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